Certaines personnes ont ce tube effrayant pour respirer, tandis que d'autre n'ont qu'un trou dans la gorge. Je ne suis pas de ces personnes qui suffoquent et se plaignent. La musique respire. Je me suis oubliée. Les basses résonnent dans mon corps. Plus qu'une apparence.

Certaines personnes ont ce tube effrayant pour respirer, tandis que d'autre n'ont qu'un trou dans la gorge. Je ne suis pas de ces personnes qui suffoquent et se plaignent. La musique respire. Je me suis oubliée. Les basses résonnent dans mon corps. Plus qu'une apparence.
C'est le vent qui me poussera à me jeter dans la neige. Je ne sentirai bientôt plus mon corps.

Il est simplement l'heure de me dire que je ne recommencerai plus.

Elle n'a pas oublié. L'Avant. Les évènements s'enchainent et n'en finissent plus. C'est quand la neige tombera qu'elle se sentira libre.
Quand le vent glacial lui lacèrera le visage et que son corps se retrouvera confortablement disposé dans
cette blanche couverture. Il deviendra enfin sensible et son sang brûlera en elle. Elle ne s'appartient plus.
Le plus dur dans tout cela, c'est qu'elle ne se rappelle d'aucun souvenir heureux de son enfance. F½tus
avant d'avoir pris la forme d'un abject enfant, rien ne l'aura épargnée. Chaque soir, en rentrant, elle lève
les yeux pour se perdre dans ce qu'on appelle le ciel. Bien qu'étoilé et plein d'imagination, elle n'arrive plus
à le voir comme avant. Elle est aveuglée par lui. Des gens passent leur vie a sans cesse baver derrière
d'autres qui sont alors qualifiés de beau. Mais elle n'a pas besoin de cela. Elle est perdue une fois de plus.
Mais le c½ur gonflé d'amertume, elle se plonge continuellement dans cet océan de poussières illuminées.
Une fois, le besoin était si grand qu'elle s'était assise au milieu de la route. Pour ne perdre aucune miette
de ce spectacle merveilleux. [Le monde s'arrête autour d'elle.] Et la lune était pleine. Et les larmes essayaient
de couler le long du visage mais le vent trop puissant, les glacait immédiatement. Elle se trouvait là, assise
comme une arrierée, à contempler son univers. Les frissons se faisaient plus récents. Ses lèvres se
violaçaient. Ses pupilles se dilataient jusqu'à ne plus voir leur limite. C'est quand il a commencé à neiger,
qu'elle se leva. Qu'elle laissa son sac en plein milieu. Elle savait qu'elle ne reviendrait pas. Alors, pensive
et la tête encore levée au ciel, elle se dirigeait dans cette forêt où se trouvait se lac. Où chaque été elle
n'allait pas se baigner. Mais on se souvient de ses heures passées couchées dans les herbes folles qui
lui chatouillaient son corps. On se souvient de ses larmes incomprehensibles. Dans sa beauté mélancolique,
ses grands yeux nous hypnotisaient et personne ne s'en doutait. Elle était donc là, et la neige formait
quelque tourbillon autour d'elle. Elle se sentait appelée. Ce soir, le lac était particulièrement beau. Les
cygnes avaient quittés la région depuis un bon bout de temps. L'endroit était mort, mais accompagné
de ce sombre bruit du déplacement de ses pas sur cette terre glacée. La lune illuminait le centre du lac.
Et elle se posa délicatement au bord, mais cette fois-ci, les larmes s'arretaient. Elle avait compris que
l'hiver ne faisait qu'embellir cet endroit. Que l'hiver réchauffait son corps. Que les vent et les flocons
consistaient à ces palpitations, à ce rythme cardiaque qui l'avaient quitté auparavant. Certes elle était
seule, mais la solitude apportait ses richesses. Ses cheveux avaient énormement poussés depuis l'année
dernière. Son corps commençait déjà à se former. Elle lui avait promis de ne pas vivre la puberté. De
l'empêcher de se changer en femme. En cet immonde personne qui est sa mère, sa professeur ou
encore cette fille dans le miroir. Elle n'avait pas encore eu ses règles, mais elle savait que cela ne
durerait pas. Bien qu'elle avait déjà essayer de se couper les seins, elle voyait bien que dans ses
chemises, de petites bosses naissaient. Elle pris alors ses habits et les arracha, en n'oubliant pas de griffer
son épiderme qu'elle haissait tant, depuis qu'elle l'avait perdu. Elle était donc là, au milieu de la forêt,
sous la neige, nue. Son corps ne tremblait pas. Ses os ressortaient magnifiquement, sûrement le
squelette le plus magnifique au monde. Sachant que son poids ne serait pas énorme, elle commença
à sauter sur la glace qui lui chatouillait tendrement les pieds. Puis une fissure apparaissait, avec quelque
gouttes de sang. Elle ne s'arretait pas. Puis la glace se rompit, elle laissait place à l'essentiel. L'eau.
Alors, elle commenca à plonger ses pieds en premiers. Puis ses mollets. Puis ses jambes. Et enfin,
son corps. Son corps qui devenait progressivement violet, puis bleu. Elle regarda encore une fois ces
étoiles qui l'avaient accompagnée tout au long de sa vie. Puis plongea sa tête. Tout rien. Un jour qu'il
faisait nuit, une fille perdit sa mort. Sous la glace, personne ne se doutait qu'un fille glaçon vivait. Et que
ses premières règles ne lui auront jamais brisé son innocence.

Douce lassitude, berceuse de la confusion humaine. Jamais
l'histoire ne s'arrêtera. Elle commence seulement dans le plus chaotique des cerveaux.

# Posted on Friday, 13 November 2009 at 10:53 AM

Edited on Friday, 04 December 2009 at 2:31 AM

C'est ce froid. Ce froid qui te ronge les os jusqu'à n'en plus finir. Mais on ne souffre pas de cela. Non. On en jouit presque. On souffre parce que c'est sûrement la première et la dernière fois que tu vis ce moment. Parce que ce froid aura ronger tout tes os.

C'est ce froid. Ce froid qui te ronge les os jusqu'à n'en plus finir. Mais on ne souffre pas de cela. Non. On en jouit presque. On souffre parce que c'est sûrement la première et la dernière fois que tu vis ce moment. Parce que ce froid aura ronger tout tes os.
Je vis dans un estomac.
J'en vois tout ses aliments mâchés et déglutis de mon adversaire, l'oesophage, arriver dans mon empire. Mon palais
d'acide chlorydrique. J'y vis tellement bien. Ces bruitages, avant, m'évicéraient, mais maintenant, c'est comme
le bruit des herbes folles qui s'agitent avec le vent. Je vis dans un estomanc. La bombe explosera bientôt.
Bombe à retardement.


C'était sur cette route. Cette route bleue. A chaque pas, il s'enfonçait.
Elle avalait ses pas. Il ne désirait que marcher, vivre tranquilement. Mais l'eau en avait décidé autrement.
Il s'enfonçait. Dans cette route bleue. L'eau l'embrassait. Ils ne faisaient bientôt plus qu'un. L'élément de
l'inconnu. Cette ineffable souffrance lui devenait presque un plaisir. Ses poils s'hérissaient de désir, l'eau
glaciale lui était aussi brûlante que le corps de cette fille, la première fois qu'il l'avait rencontrée. C'était cette
maladie qui la faisait ralentir son existence. Le jour où elle s'était endormie, elle n'avait pas pu lui adresser
ce sourire d'adieu. Car elle savait que la seule chose qui lui était belle et surtout fidèle, cette chose qui ne la
laissait plus seule, c'était cette fièvre tordante qui l'accompagnait partout, et non pas lui. Il était donc là. Sous l'eau.
L'eau qui l'embrassait.

Je respire l'eau. L'oxygène m'étouffe. L'eau glaciale de préférence. Parce que lorsque
je la respire, elle me glace le cerveau. Et mes idées sont encore plus confuses que d'habitude.


Un jour, j'y monterai. J'y planterai mon drapeau. Celui de la liberté. Et du
rejet de ce conformise de pute. Jamais je n'avais vu cela. Je ne le reverrai plus jamais. Et puis cette affreuse
vision. Se connecter à facebook et voir l'emprise du conformise sur les gens censés être vos amis. Quand on
voit sur la page d'accueil, combien les gens font tous pareil, une seule idée vous vient à la tête. Du moins, la
mienne était de supprimer ce compte qui est encore plus inutile que ce blog. Mais bon, certaines personnes
sont vraiment exceptionnelles. Il y a ces quelques exceptions qui m'en ont dissuadées. Et je remercie ces
personnes d'exister et de rejeter cette dure réalité. L'arbe va mourir. Les racines commencent à se montrer.
Jamais. Ces racines avaient tant de prestance. On voyait des vagues dans le bitume entarcite. Comme si ce
macadam devenait magique et beau. Non. C'était la première fois et la dernière fois que je voyais cela. L'arbre
a été arraché. Pour cause de dérengement à la vision de ce bout de graisse sur pattes. C'est plutot cette hideuse
graisse qui respire qui dérenge, oui. C'était l'arbre et la graisse. L'arbre a gagné. Il n'est plus. La graisse git
dans sa chaise longue désormais. Parfois on sent une odeur écoeurante. Celle de la graisse humaine qui brûle.
Il est loin de tout.

J'ose même pas parler de ce pied. Plus énorme que lui, jamais vous n'en trouverez. Le pire dans
tous ça. C'est que ce pied, est dans son visage. Pauvre fille n'est-ce pas? Moi, je ne trouve pas.
Je dirais plutôt, tanpis pour elle. Elle n'avait pas qu'a faire sa putain de prétentieuse de merde.
Chacun est puni dans ce monde. Elle, c'est sûrement sa première punition. Enfin, vu sa gueule,
je crois que sa naissance est en elle même, une punition envers ses parents.
POUAHAHAHA.

# Posted on Sunday, 18 October 2009 at 7:35 AM

Edited on Wednesday, 21 October 2009 at 12:43 PM

C'est cette fille qui ne fait pas plus haut que deux sceaux de vomis rassemblés, qui se prend pour quelqu'un de bien. Je dis encore une fois. Les gens deviennent de plus en plus cons. Je la hais.

C'est cette fille qui ne fait pas plus haut que deux sceaux de vomis rassemblés, qui se prend pour quelqu'un de bien. Je dis encore une fois. Les gens deviennent de plus en plus cons. Je la hais.
Je vis sous cette arbre. Tous les matins, je lève les yeux, ses racines sont le ciel.

C'est peut-être l'épave qui reprend le dessus.
J'ai cette étrange chose qui s'est invitée dans mon oeil. Elle
m'empêche de fermer les yeux tranquilement. Je la sens à
chaque clignement, c'est toujours cette sensation désagréable.
On n'arrive pas vraiment à s'y habituer. C'est comme l'histoire
de cette distance. Je suis cet arbre qui n'a plus vraiment toutes
ses branches. A croire que, dans ma vie, trop de tempêtes ont
osées me secouées. Je me rappelle cette personne qui m'a
dit qu'un jour, tout évolue, tout change. L'épave que je suis, cette
ombre, ce tronc vide, creux. Il m'a dit qu'un jour je serais heureuse,
que je le mérite plus que d'autres personnes. Mais je ne ressens
toujours rien. Je ne vois que ces personnes. Ces gens que j'aime,
qui partent. Il partiront tous. Bientôt. Il était le ciel, la lune même.
Mais maintenant, il veut me faire croire le contraire. Il n'est plus. Il
était tellement pourtant. Briser cet organe, une nouvelle fois. Que
demander de plus? Et cet intru bien décidé à rester dans mon
oeil. J'en aurais presque l'envie de me l'arracher. Haha. Mais c'est
comme si cette petite chose s'accrochait à ma paupière, et que
si je l'arrachais elle perdrait tous sens à sa misérable vie. Comme
aujourd'hui. Cette fille me dégoute. Non, ce n'est pas de la jalousie.
C'est tout simplement le dégout à l'état pur. Le dégout que l'on
ressent une seule fois dans sa vie [ça suffit], parce qu'après cette
personne sera couverte de cette chose appelée, si gracieusement,
GERBE.


J'en vomirais bien mon coeur tiens.
C'est cet homme si gras, qui tournait tant de fois autour de cette
poubelle. Ce matin. C'était pas comme les autres fois. Le femme,
à la jupe coincée dans sa "culotte de grand-mère" n'était vraiment
qu'un avant goût de cette vision matinale. Cette homme et cette
fourchette en plastique dans son gilet. Il était pret. Et il n'a loupé
aucune miette de ce repas froid, datant de la veille. Il a tout mangé.
Sous mes yeux. C'est comme ca qu'elle est intérieurement. Je ne
l'aime vraiment pas cette gamine. Cette homme qui me paraissait
normal, ou plutot comme les autres. C'est sa fourchette en plastique.
Sa fourchette et mes yeux. [Cette chaleur me manque.] Si quelqu'un
la retrouve, qu'il vienne me dire où elle s'est perdue. Comme si elle
était importante à une vie si insignifiante que la mienne HAHA.
Cette année va réellement se définir en un seul et unique mot.
Seule. Mais je ne m'en porte pas plus mal. C'est fou combien l'on
voit les choses si différemment lorsque la solitude nous entoure.
Encore un signe que je ne suis pas comme ces chères filles qui
se ressemblent toutes. Non mes chères.. Je ne suis pas à la
recherche de l'amour. Je suis plutôt au stade de l'eveil. Celui de
l'émerveillement omniscient. J'emmerde tellement ces gens qui
me méprisent, qui me critiquent. Je les critique tout autant. Hein Ka?
Même ceux qui ne me critiquent pas. Mais bon, la bonne cause
est là. On est deux. Nos secrets, ton chat, tes chaussons multi-fonctions.
Mon intrus, ma maison qui pleure, mon épave.

Le Phoque ♥

# Posted on Wednesday, 30 September 2009 at 9:13 AM

Edited on Saturday, 03 October 2009 at 6:46 PM

Sous ses coups. Se sentir vide comme ca. On préfèrerait tout, face à ses coups.

 Sous ses coups. Se sentir vide comme ca. On préfèrerait tout, face à ses coups.
C'était le retour du Fou.
Après avoir passé une soirée courte mais géniale,
comment ne pas se sentir revivre. Surtout revivre avec eux.
C'est impossible. Bien que mes blessures soient encore là, ouvertes,
chaudes. Prêtes à accueillir d'autres microbes. Vraiment, des soirées
comme ca, j'en aimerais tout le temps. Si je le pouvais, j'oublierai tout
le temps mon sac, au Quik, avec toi Mathieu. Ah et je parlerais tout le
temps de Ryutarou avec toi, Andry. Ou encore, j'oserais boire dans ton
milkshake le Fou. POUAHAHA je crois bien que je vous aime.
Mais pas toi le fou hein? [Toujours de bon souvenirs.] Merci.
Tu n'es pas mon maître ♥

L'enfant est en-bas cheri. Il est bizarre. Coupé en deux, il bouge
encore ses mains. Je pensais que le diviser en deux le tuerait. On en fait quoi maintenant?

Je n'aime vraiment pas ces gens. Je ne cesserais de le dire. J'ai hate
qu'ils viennent me parler. Qu'ils comprennent que je n'en ai absolument rien
à foutre de leurs existences. Leurs vies ne m'importent pas plus que la mort de
cet enfant. Je n'aime pas les enfants. Ce n'est pas une nouvelle. Vous le savez
tous autant que vous êtes. L'être humain nait et passe par l'enfance. Je deteste
l'enfance. Ces souvenirs qui m'effraient. Ces ombres derrière les portes. Ou
alors cette odeur suffocante de l'armoire. Ces robes étouffante. J'aimais bien
mettre ces vêtement dix fois trop grands. Je me sentais le grand autre. Capable
de devenir la chose que j'admire. Je me serais bien changé. J'aurais du le faire
en fait. En colibri. J'aurais pu voir tout ce qui se passe autour de moi. Je serais
allée loin. Je serais allée dans ce pays blanc. Celui où il fait si froid qu'on en a
du mal à respirer. Mais au moins on a une raison de l'existence. Là-bas, on vit
pour survivre. On passe son temps à chercher un moyens de survivre. De se
rechauffer. On est pas comme ici, ces gens tous autant superficiels que la
broche qui brille mais qui ne vaut rien. Ils vivent pour se montrer superieurs
aux autres. Ou encore pour se plaindre. Etre aveugle aux réelles beautés.
Ignorants de la sensiblité. Indifférents de tout. J'aurais du être l'oiseau.
Ne pas vivre longtemps, mais voir ces choses si magnifiques.
J'en perds mon inspiration. Mon imagination.

Ma maison est la Maison Eau.
Elle est faite d'eau. D'eau et de bois.
Elle grince parfois. Mais c'est tellement beau
de la voir souffrir. Peut-être qu'elle ne souffre pas
en fait, mais elle se rejouit de l'Hiver qui approche.
L'automne est là. L'impatience nous prend à nous deux.
Elle était tellement belle quand partout autour de moi, le
plafond pleurait. Hier soir, elle pleuvait. Au dessus de moi,
je voyais l'eau tomber. A mes pieds, je sentais l'eau me
chatouiller. J'aime cette maison. Aussi vivante que l'eau.
Ce soir encore elle m'a parlé.Elle parle. Elle parle
quand elle pleut.

On pleure.

# Posted on Wednesday, 16 September 2009 at 2:46 PM

Edited on Wednesday, 23 September 2009 at 11:28 AM

Cette terre Chipsienne est à nous, Phoque. Nous sommes les nouilleux de France, tremblez jeunes demeurés. Nous ne laisserons que les étoiles indemnes. Les plus belles lumières. Et ton regard.

Cette terre Chipsienne est à nous, Phoque. Nous sommes les nouilleux de France, tremblez jeunes demeurés. Nous ne laisserons que les étoiles indemnes. Les plus belles lumières. Et ton regard.
Cette fois-ci je ne serais pas en avance.
Croyez-vous qu'un arbre comme moi puisse prendre racine devant ses illusions?
Aveugle non, je ne le suis plus. On va dire, que la canicule inexistante de cette année, m'a
tout simplement deséchée. J'y ai perdu quelques feuilles, mais désormais, j'ai ouvert les
yeux. Je n'aime pas ces gens. N'évoquons pas ces conneries, on y perdrait beaucoup plus
de temps que l'on croirait. Le papier cellophane sert à tant de choses. Vous n'êtes
qu'ignorants de choses pourtant si évidentes.

La mort subite du nourisson se fait de plus en plus récente.
Et ces rencontres sont plus que merveilleuses. Précédées d'un concert genial, la soirée
ne pouvait aussi bien se terminer. Que rêver de plus, mis à part l'annonce de leur prochain concert ♥
Et puis revoir le Fou, bien qu'il me prenne pour un imbecil pervers. C'est vrai quoi,
il n'avait qu'à aller voir derrière le rideau, il aurait eu un tel plaisir, qu'il serait allé mieux dès la vue de
ce personnage caché. Il dit que j'ai de beaux yeux. Mais le pense-t-il vraiment? C'est une autre affaire.
Le Fou, une personne si mystérieuse, mais putain qu'est-ce que je l'apprecie! Je suis cet enfant
méprisé de ce Fou. Devant ma fenêtre à attendre l'arrivée de ce jour, où je serais avec lui, à faire les
cons. Dam des! Wasure-mashta..

La télévision est en-bas Monsieur.
Aujourd'hui, les gens ne connaissent plus le bonheur. Ils court tous après lui. Et lorsqu'ils
en apercoivent rien que la lueur, ils pensent être heureux jusqu'à se dire, épanouis. HAHA
J'ai rencontrée Ryutarou. Ces quelques minutes passées à m'observer de l'étage, m'ont effrayées
si délicieusement. Je me rappelle encore lever les yeux et observer son visage si parfait. Ses yeux
si mystérieux, je me sens triste. J'aurais tant voulu lui dire quelque chose d'inattendu. Mais j'étais
là, immobile, ne sachant plus quoi faire, bouche bée. Cette rencontre inoubliable. Sa peau au regard
si douce. Je n'ai pas fait comme ces groupies, je n'ai pas fait comme elle. 37 ans. 3 minutes. Le
bonheur depuis, introuvable. Comment être heureuse après avoir vu cet être si exceptionnel, cette
personnalité si impressionante et ce regard qu'il m'a porté. Un regard que je ne reverrais sur aucun
autre visage. Il ne reste plus que sa voix si douce qui me hante, jours et nuits. Sa musique qui
resonne en moi. Ses paroles. Ce chapitre de ma vie, s'appelle l'illumination.

Je ne dis pas que j'aurais du prendre cet avion. Je dis que j'aurais eu la chance
de me faire porter pas le vent, tandis que mon parachute inexistant, se déchirait
sous la chaleur de ce soleil. Pouvoir voir un paysage blanc, m'appeler, m'inviter
à me couvrir de cette neige. Sentir ses larmes glacées tracer leurs chemins sur
on visage. Ces larmes, conséquences d'un vent trop puissant, poussant mes
yeux dégoutant au plus profond de leurs orbites.

Personne ne me lit. Autant dire de la
merde. Que de chercher de créer
quelque chose. Et ce bippeur qui
résonne dans l'armoire. Ces gens
dans ces voitures. Ces gens et ces
visages illuminés pas les flammes.
Et ce bippeur qui n'arrete pas.
Il est 02:57.Et je ne dors toujours pas.

# Posted on Monday, 12 January 2009 at 8:13 AM

Edited on Tuesday, 25 August 2009 at 7:30 AM

Parce que derrière le rideau ce cache cette fille. Tu ferais mieux d'y jeter un coup d'oeil, t'iras surement mieux après HAHA petit pervers d'alex :p

Parce que derrière le rideau ce cache cette fille. Tu ferais mieux d'y jeter un coup d'oeil, t'iras surement mieux après HAHA petit pervers d'alex :p


Inoubliable O_o

Sans doute une magnifique soirée, ainsi qu'un magnifique concert. Rien a dire, à part merci pour tout.

# Posted on Friday, 14 August 2009 at 6:58 AM